Dans le labyrinthe (Chapitre 1)

Jan Amos Komenský  1592 - 1670
Jan Amos Komenský
1592 – 1670

   C’est avec une admiration croissante que je lit maintenant la vie et sorte du grand éducateur Jan Amos Komenský (ou Comenius dans la nomenclature latine), né a la Moravie l’an 1592. Seulement la curiosité naturelle est la mère de ma coïncidence joyeuse avec un ouvrage délicieux, un livre qui est le résultat du travail collectif à la tête du quel on trouvait le rédacteur en chef Jaroslav Pánek, publié et édité à Prague l’an 1990 par l’Institut de l’histoire de l’Académie tchécoslovaque des sciences. Intitulé « La voie d’un penseur tchèque vers la réforme universelle d’affaires humaines » à l’air des œuvres écrites avants de l’expansion inévitable de l’informatique, un air qui nos approche au 20esiècle.

Panek. 1990

J’avais toujours observé la section de coméniologie (« Komeniologie » ou « Comenius Studies ») de la bibliothèque de mon école, la faculté de pédagogie de l’université Palácky (Olomouc), avec une distance respectueuse jusqu’au moment pris pour la recherche de nouvelles lectures pour l’été. Et bien, qu’est que c’est la coméniologie, ma chère audience ?

Alors on peut dire que la Coméniologie est une vaste discipline scientifique concernée par la vie et l’œuvre de Jan Amos Comenius. Inclut les études philosophiques, pédagogiques, de l’histoire littéraire, historiques, bibliothéconomiques, philologiques, historiques et artistiques et d’autres. Aussi bien que des conflits avec d’autres disciplines scientifiques dans les régions de frontière.

Je démarre avec ce post une série d’épisodes qui vous approcheraient la vie et faits de cet éducateur universel. On y va !

L’ an de la naissance de Comenius devint pour la nation tchèque une charnière à fermer une période de splendeur . Pour tant l’an 1592 c’est la démarre de la couronnation de l’évolution culturelle à la personne de Jan Amos Komenský, mais au même temps mutile pour les gens des pays de l’ancienne couronne tchèque la possibilité d’avoir un future si prometteur pour appartenir au concert des nations européennes.

Des nouvelles rumeurs terrifiantes se propageaient en Europe : de l’Occident, avec la guerre civile en France et le terrifiant massacre de la Saint-Barthélemy ; dès l’Est on s’approchait du conflit armé avec l’Empire ottoman (à Hongrie) et c’est que était le plus grave, c’est qu’au soin de l’État tchèque prenait l’ampleur le conflit intestin entre le souverain et l’opposition des états, entre les catholiques et les protestants, régnants uns et mécontents les autres.

L’an 1592 est le moment de la mort du « vice-roi » Vilém de Rožmberk, le plus puissant parmi les seigneurs tchèques à Prague, où au cœur même de la ville habitée par une majorité écrasante de la population protestante, les jésuites, des propagateurs intransigeants de la secte catholique, organisent une puissante manifestation de leur force. Effectivement Vilém de Rozmberk représenta et défendit de la tolérance religieuse et du compromis politique. Que la patrie allait inévitablement à sa ruine va devenir la pensée de final du 16e siècle pour les tchèques…

(On continuera)

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